
Des années qu’on spéculait sur sa venue en F1 alors qu’il gagnait tout en Champ Car, la version américaine de la catégorie reine. Après quatre titres consécutifs (du jamais vu), il est enfin arrivé dans la Scuderia Toro Rosso cette saison. Avant de faire, peut-être, le grand saut dans un top team.
Ça y est, tu roules enfin en F1 ! En plus, tu t’es fait remarquer pour ton premier Grand Prix !
Oui, ça y est, ça a mis un moment. Maintenant, il faut que ça marche ! On a commencé,sur un très bon Grand Prix qui aurait pu finir en apothéose avec une quatrième place. Au final, il n’y a eu que deux points et depuis, on fait un peu avec ce qu’on a, notamment des réglages qui étaient un peu figés depuis mi-février. On attendait la nouvelle auto avec impatience, qui est arrivée à Monaco, et on essaie de se familiariser avec. Pour l’instant, on ne l’a pas mise dans le mur !
Mais le respect est là ! Le paddock est friand de tes explications techniques très pertinentes, notamment les journalistes !
Oui, mais les gens regardent surtout tes performances par rapport à ton équipier. Après un hiver un peu difficile, tu arrives dans un nouvel environnement, tu fais des essais systématiques et tu ne vas pas forcément chercher du set-up. Tu mets des pneus neufs quand c’est prévu et pas quand tu as envie d’en mettre ou que tu sens que l’auto est bien. Certains disaient « T Tiens, il va se faire taper ! », et ça commençait à devenir un peu difficile à légitimiser, mais la réponse a été donnée sur la piste. Sur le début de la saison, on a vu que je n’avais rien à envier à Sebastian Vettel.
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Spartiates ! Préparez-vous pour la gloire !